En fouillant dans les bacs

En fouillant dans les bacs #46


A l'occasion de la sortie du quinzième album des san franciscains, c'est l'occase ou jamais de parler enfin de ces bons gars !

En fouillant dans les bacs #45


Captured Track ce serait pas le label de Mac DeMarco me dis-je en regardant vaguement la pochette ? Je baisse la garde, lance la lecture en attendant d'écouter un truc un peu mollasse et bim ! 
Pour le coup Chastity n'a rien, mais rien à voir avec son collègue de taf. Putain non. Ici les guitares claquent comme sur la scène DC straight edge, tempo oscillant entre lourd et lent et lent et lourd mais qui s'énerve parfois. On dit qu'ils sont potes avec Metz, ce que je n'ai aucun mal a croire – mais leur barouf est plus concis et resserré que les premiers.

En fouillant dans les bacs #44


Si il y a bien un label dont la quasi totalité des sorties me transportent dans une espèce d'allégresse niaise, c'est bien Danger Records... Donc quand au hasard des heures passées à chiner les petites perles je tombe sur ce nom, de suite mes antennes se redressent.

En fouillant dans les bacs #43


Des filles en cuir. Austin, cow boys, garage crasseux, influences lointaines du bayou et du blues du sud, le tout dans un climat sec comme comme un coup de trique. Fuzz a gogo, faux tempo, voix d'outre tombe. Chant enregistré derrière une porte coupe feu.
Ces trois gars et une fille convoquent les esprits des Cramps et du Gun Club pour une fête hautement païenne à la gloire du rock'n'roll immortel tel que l'on peut se le représenter dans ce pays où finalement tout change pour que rien ne change.

En fouillant dans les bacs #42


Il y a longtemps de cela une magnifique compilation nommée "Short Music for short people" développait un concept simple : pas plus de trente secondes par titre.
Vaguess (qu'on prononce Vegas avec l'accent ricain) remettent au goût du jour l’idée, pas un des morceaux - du faut-il dire LP ? - ne dépasse la minute 30.

Version punk de Rocky Eriksson avec ces mêmes claviers mais en version sous amphet, paroles moqueuses sur les types qui foutent leur copine enceinte et trouvent que c'est en soi une réussite, tout concourt à faire de ce skeud une belle surprise.

En fouillant dans les bacs #41


Le garage made in France se porte bien, pour preuve ce second LP des orléanais de Strong Come Ons sorti chez les rennais de Beast Records. Production impeccable, quelques touches fuzz mais pas trop, chant habité comme sait le faire Jello Biafra (sur Eldorado), du vrai travail de professionnel. Seul bémol dans ce tableau idyllique, la page bandcamp pique les yeux, mais faut bien trouver un défaut…

En fouillant dans les bacs #39


La scène espagnole garage se porte à merveille vous pouvez me croire ! Ici on a un tout petit label de Caceres, Bickerton records qui sort de petites perles comme cet album tout mimi des Buildings. Le reste du catalogue semble aussi bien sympa, je vous invite à jeter un coup d’oreille au bandcamp du label.

En fouillant dans les bacs #38


Dans la même lignée que les Dengue Fever qui reprenaient de la pop cambodgienne, voici les Koes Barat pour leur premier album chez Sub Pop. Pour mémoire, les premiers, après un trip au Cambodge vouaient une véritable vénération pour le pop du coin au point d’en réenregistrer certains titres.

En fouillant dans les bacs #37


En cette époque de revival intense, rien de bien neuf ne se produisant sous le soleil, c'est un véritable bonheur de voir des groupes se plonger dans des styles qui semblent complètement passés de mode.
Pas de garage rock ni de pop psychédélique ici, mais un retour aux fondamentaux du post-punk original. Les Duds reprennent le flambeau laissé vacant au début des 80's avec un court album aux courtes chansons, 2 minutes 30 grand max.

En fouillant dans les bacs #36


On vous avait déjà parlé dans ces colonnes des New Yorkais ultra punk vintage des Dirty Fences, pour leur second album Full Tramp. Voici donc le troisième, Goodbye Love, qui reprend les choses presque au même endroit que le précédent.
L'ambiance est toujours au revival punk 77, et cette fois-ci les influences ne restent pas complètement de ce bord-là de l'Atlantique, c'est à dire que même si on a parfois l'impression d'entendre les Ramones, on a en plus un côté power pop bien plus développé avec des influences buzzcockiennes pour l'aspect british.

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